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GRAND TOUR ARCHÉOLOGIQUE DE L’AFRICA VETUS |
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Merveilleux
parcours historico-archéologiques d’une durée de 15 jours dans l’entière
superficie de l’Africa Vetus. Une récolte unique de sites archéologiques
et de lieux célèbres témoins de la civilisation romano-carthaginoise
entre le I ier siècle av J.-C. et le IV siècle ap J.-C.. Le parcours
s’articule en de nombreux trajets, chacun reproduisant fidèlement une
des principales voies de communication de l’époque, aussi bien
militaires que commerciales. Ces trajets sont :
Elle permet de relier Carthage à la seconde porte du Nord, celle d’Hippo Regius (Hippone), qui fut aussi le siège de l’évêché de St Augustin pendant quasiment trente ans. Mis à part le contenu historico-religieux de ce parcours (que le Saint effectuait un nombre incalculable de fois qu’il fut laïc, clerc, ou évêque) richissime en références directes, les visites des ruines de monuments et basiliques qui soulignèrent son extraordinaire influence mentionnée dans quantité d’ouvrages, un tel parcours est riche en matière aussi bien archéologique que paysagistique. La dorsale de l’Atlas, qui commence vers Carthage pour s’achever au Maroc, est peuplée de troupeaux de dromadaires et d’agneaux, d’agriculteurs travaillant sans cesse en vaquant sur les landes illimitées et cultivant le grain, sans modifier le rôle agricole de ces terres qui leur furent assignés par les romains durant les 600 années de l’Empire, qui dénommait ces terres « grenier de Rome ». Le paysage est admirable, fait des couleurs de la terre et du ciel qui s’entrecroisent incessamment avec pour seule variante les heures de la journée ou les nuages dans le ciel. Il y a peu de structures d’accueil, plus construites pour la nécessité d’un tourisme interne commercial que classique, et les hôtels que l’on trouve ne dépassent guère les deux étoiles. Une bonne cuisine faite de plats traditionnels et de saveurs moitié mediterranéènes moitié berbèro-sahariennes. L’itinéraire cotoiera aussi l’extraordinaire cité romaine de Bulla Regia, avec ses fameuses (et uniques au monde) maisons sous-terraines, une réponse vieille de deux millénaires à la torride chaleur de l’été tunisien. On visitera aussi la cité de Simithous, avec ses fameuses carrières de marbre impériale » d’où travaillaient plus de 10.000 esclaves ; pour les contrôler il fut nécessaire de porter d’Hammaedra la totalité de la III ième légion augustéène. Une
mention particulière pour la visite de la cité de Maktaris, avec ses
homologues Sbiba (où il y a une très belle nymphe), Tigiba et Uzippa.
Cette cité de Maktaris est la plus étudiée et la mieux documentée
d’Afrique du Nord, grâce à une extraordinaire série d’épigraphies
retrouvée durant les nombreuses fouilles qui se sont succédées à
partir de la fin des années 1800.
Elle
passait par Hammaedre (ou Hammaedara) qui fut pendant longtemps le siège
militaire de la III ième légion augustéène, qui contrôlait militairement l’Afrique du Nord, du Maroc jusqu’à la Libye. Elle
traversait en vérité le Sahel diagonalement, et notre tour parcourra seulement la partie centrale, entre les cités romaines de Sicca Veneria
et Telepte. Il s’agissait d’une route très sûre, dirigée et
fréquentée par des militaires en perpétuel déplacement. Une fois que
les caravaniers-marchands s’étaient acquités de leurs devoirs de taxes
et « d’amitié » vis-à-vis des officiers militaires,
ils pouvaient alors transporter leurs marchandises, munis des
laisser-passer nécessaire, protégés des voleurs, brigands et gens
de mauvaises intentions. Les autres voies, moins fréquentées, pouvaient réserver
de plus grosses surprises. La voie militaire était parfaitement
pavée, à la mode romaine (sur le pavement des voies on se livrait à des
exercices) et il nous reste encore des traces, ici et là, miraculeusement
rescapées des arabes. Le paysage est très beau, et côtoie une chaîne
montagneuse qui taille en deux les contreforts de l’Atlas, ceux-ci
abritant la fameuse table de Jugurtha. A la gauche de la voie, un paysage
plus doux, comportant toujours des collines. Des scènes bucoliques témoignages
de l’inégalable vocation pastorale de ces lambeaux de terre
historiques. La cité de Sufetula est un des sites archéologiques les
mieux conservés du Pays, avec son extraordinaire capitole encore sur
pieds, le théâtre qui vient d’être restauré, les thermes en très
bon état et les nombreuses églises et basiliques chrétiennes et
donatistes, dans l’une desquelles on peut admirer un extraordinaire
baptistère, l’un des plus beaux mis à jour.
Il
s‘agit de la route qui permît de parcourir à peu près le confins méridional
(limes), par certaines parties fortifiées ou garnies de fossés ainsi que
d’autres dispositifs défensifs, de l’extrême Est quasi-côtier
jusqu’aux imperméables et torrides montagnes de la Selja. Quelques
oasis, reconvertis en citadelles fortifiées, permettaient aux militaires
qui commandaient aux confins d’étendre la pointe de la civilisation,
jusqu’aux portes du Sahara tel qu’il était à l’époque. La cité
la plus importante était Capsa, et celle de référence était Tacape,
sur la mer. Le long de cette diagonale s’articulait la voie/piste qui
permettait de diriger les confins méridionaux de l’Empire. Les oasis
fortifiés d’Ad Turris, Ad Speculum, Tusuros etc. servaient de poumon,
de contact/échange, de commerce/approvisionnement avec les peuples
hostiles au Sahara puisque le commerce n’avait pas de frontière. Par
contre, ces citadelles permettaient aux militaires un rationnement pendant
les haltes, aussi pour les familles qui les suivaient, puisque l’usage
était de les faire habiter dans une structure civile. Enfin, elles
servaient d’observatoires militaires pour recueillir et anticiper les échos
et rumeurs relatives à la sécurité de l’Empire, colportées par les
marchands-espions à la sole de Rome. Le Tour prévoit deux extraordinaires
et insolites expériences, chacune d’elles dure un jour entier :
Le
site archéologique de Thysdrum mérite une attention particulière, pour
ses trois grandes réalités archéologiques et culturelles :
l’immense amphithéâtre (le second ou troisième au monde, après le
Colisée et peut-être celui de Capoue), le beau musée avec sa splendide
collection de mosaïques et la Maison d’Afrique, une reconstruction fidèle,
avec la technique d’époque d’une habitaion romaine d’environ 300 mètres
carrés qui reproduit en tout points l’habitation originale, transférée
du site où elle a été découverte, vers le musée, et « reconstruite »
dans toute sa splendeur. On pourra ainsi visiter une maison romaine, et
fouler les splendides mosaïques restaurées qui originellement la décoraient,
posées dans la position exacte de leur découverte. Enfin, une journée
consacrée à Carthago Maxima Inter Urbes et au Musée du Bardo, avec sa
collection de mosaïques romano-carthaginoises unique au monde.
Le
tour progresse le long de la côte méditerranéenne le long de Carthage. Résultante
de l’apogée (II ième-III ième siècle ap J.-C.) de la
civilisation carthaginoise, il fût édifiée sur la côte une citée
d’environ 10 km. (Dimensions exactes à préciser) Aujourd’hui nous ne
sommes pas encore capables de repérer toutes ces localités avec une
extrême exactitude, parce que les innombrables destructions et
transformations qui ont caractérisées les deux derniers millénaires ont
quelque peu effacés les traces, compressant les pierres, qui sont
d’ailleurs recyclées comme matériel de construction ; Néanmoins,
on peut identifier avec certitude 16 cités, toutes visitées par notre
Tour. Chez quelques unes il s’agit d’une cité avec un musée archéologique
(ex : Thysdrus), dans d’autres cas seulement un souvenir illustre
(comme la cité de Ruspina d’où Jules César débarqua pour sa campagne
d’Afrique contre Pompée). Le Tour prévoit de se diriger vers l’île
de Cercena, fameuse pour avoir abrité des ennemis de Rome, et où
Hannibal se réfugia avant de partir pour l’exil. Le
site archéologique de Thysdrum mérite une attention particulière, pour
ses trois grandes réalités archéologiques et culturelles : l’immense
amphithéâtre (le second ou troisième au monde, après le Colisée et peut-être
celui de Capoue), le beau musée avec sa splendide collection de mosaïques
et la Maison d’Afrique, une reconstruction fidèle, avec la technique d’époque
d’une habitation romaine d’environ 300 mètres carrés qui reproduit en
tout point l’habitation originale, transférée du site où elle a été découverte,
vers le musée, et « reconstruite » dans toute sa splendeur.
On pourra ainsi visiter une maison romaine, et fouler les splendides mosaïques
restaurées qui originellement la décoraient, posées dans la position exacte
de leur découverte. D’autre comme Puput (l’actuelle Hammamel) conservaient
seulement quelques fragments de chapîteaux et de colonnes, placés à l’intérieur
du musée local ; d’autres comme ceux de acquae Capitanae conservent
les cadres des murailles de soutènement, toujours « en activité »,
ainsi qu’une structure thermale qui, déjà à l’époque romaine, était une
auge, chose fréquente sous l’Empereur Vespasien. Le Cap Bon est particulièrement
riche et intéressant d’un point de vue archéologique. Fait à signaler :
la ville de KeLibea, d’où la famille des Barca (Hamilcar, Hannibal etc.)
conservait ses biens privés.
On
retournera enfin à Tunis, en dédiant une journée entière au " Carthago
Maxima inter Urbes" avec une visite approfondie du célèbre musée
du Bardo, où est conservée la plus grande collection de mosaïques romano-carthaginoises
du monde. On visitera ensuite les basiliques augustiniennes, le théâtre,
l’amphithéâtre, les thermes d’Antonin, les ports puniques, le secteur
punique de l’Acropole, les fameux "thermes de Gargilius" où
se tînt le Concile de Carthage en 411. Conclusions : Il s’agit sans doute du tour archéologique le plus important et le plus complet qui n’a jamais été rendu possible avant ce jour en Tunisie. Tour, qui même s’il semble être long et étreignant, a été bien dosé en prévoyant des moments de relax ( excursions à dos de chameaux, train du Bey (roi Ottoman) dans les montagnes de Selja, bateau pour la traversée vers l'île deCecina), permettant mêmes aux personnes âgées d’y participer. La valeur historique-archéologique de ce tour est extraordinaire, car l’équipe de TUNISAUREA chargée de préparer ce tour a mis plus de 3 ans pour le faire.
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